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Cristelle Cavalla


Maître de conférences

Rattachement : DILTEC - Université de la Sorbonne Nouvelle

Thèmes de recherche

Sémantique lexicale


A partir de corpus, description linguistique des pratiques lexicales et sémantiques en langue française
* Les écrits universitaires et de recherche
- projets : Référentiel GUFlodi, ANR Scientext, PPF FULS
* Le lexique des émotions
- projets : ESC Subjectivité, ANR Emolex

Didactique du lexique en Français Langue Étrangère


Description et réflexion sur les pratiques d’enseignement du lexique aux apprenants étrangers
* Didactique de l’écrit de recherche dans l’enseignement supérieur
- projets : Référentiel GUFlodi, PPF FULS
* Didactique des émotions en FLE
- projets : ESC Subjectivité, ANR Emolex

Enseignements



- Lexicologie française

- Linguistique française

- Didactique du lexique en FLE et FLM

- Les expressions figées et collocations en classe de FLE

- Méthodologie du travail universitaire (FOU)

- Français sur Objectif Spécifique (FOS)

- Champs et objets de la didactique (des langues étrangères)

- Vocabulaire et Civilisation française FLE

- Métiers de l’enseignement

- Exploration Professionnelle

- Méthodologie du mémoire

- Séminaire : méthodologie pour le doctorat

Coordonnées personnelles

Mail : Cristelle.Cavalla@univ-paris3.fr

Publications

2017

2016


  • Harnois-Delpiano, M., Chevrot, J. - P., & Cavalla, C. Etude contrastive de l’acquisition de la liaison en L1 et L2. Dans F. - J. Meißner, H. Martinez, & S. Wauquier (éD.), Actes Du Xxviie Congrs International De Linguistique Et De Philologie Romanes (Nancy, 15-20 Juillet 2013). Section 12 : Acquisition Et Apprentissage Des Langues.. Nancy, ATILF. Consulté de http://www.atilf.fr/cilpr2013/actes/section-12/CILPR-2013-12-Harnois_Delpiano-Chevrot-Cavalla.pdf
    Résumé : La liaison est un phénomène de sandhi du français qui a déjà fait l’objet de nombreuses études dans le domaine de la phonologie (pour un bilan général : Durand et al., 2011). Dans le cadre psycholinguistique, de récents travaux concernent l’acquisition de la liaison en L1 et L2. Ils mettent en avant deux modèles du processus d’acquisition : 1/ le modèle constructionniste qui rend compte de l’alternance par une compétition entre constructions dans le cadre des théories basées sur l’usage (Chevrot, Dugua & Fayol, 2009 et Nicoladis & Paradis, 2011) ; 2/ le modèle phonologique qui explique l’alternance par un dispositif phonologique dans le cadre de représentations multilinéaires (Wauquier, 2009). Cet article se propose de présenter les résultats d’une analyse contrastive concernant la production de liaisons dans les mêmes contextes de liaisons catégoriques «déterminant + nom» et de liaisons variables «adjectif + nom» chez des enfants francophones natifs (L1) âgés de 2 à 6 ans et chez des apprenants coréens de FLE (L2) qui ont été au centre d’un suivi longitudinal durant un an.

2015

2014

  • Cavalla, C., Loiseau, M., Lascombe, V., & Socha, J. Corpus, base de données, cartes mentales pour l'enseignement. Dans P. Blumenthal, I. Novakova, & D. Siepmann (éD.), Les éMotions Dans Le Discours. Emotions In Discourse (p. 327-341). Francfort: Peter Lang.
  • Cavalla, C., & Sorba, J. Etude diachronique du figement : collocations verbo-nominales. Présenté à Europhras 2014 : La phraséologie: ressources, descriptions et traitements informatiques, Paris Sorbonne.
  • Cavalla, C., & Loiseau, M. Scientext comme corpus pour l'enseignement. Dans F. Grossmann & A. Tutin (éD.), L'Crit Scientifique : Du Lexique Au Discours. Autour De Scientext (p. 163-180). Rennes, France: Presse universitaire de Rennes.

  • Harnois-Delpiano, M., Chevrot, J. - P., & Cavalla, C. Méthodologie d’une étude contrastive de l’acquisition en français L1 / L2. Présenté à Informal Research Group Conference, 06-07 février 2014, Institut de Plurilinguisme. Fribourg, Suisse. Consulté de http://tinyurl.com/mhd-2014a
    Résumé : Les récentes études sur l’acquisition de la liaison en langue 1 et en langue 2 tendent à montrer que la principale différence entre les locuteurs natifs et les apprenants de Français Langue Seconde ou Etrangère ne résiderait pas dans la performance globale mais dans la nature des erreurs de production concernant les liaisons obligatoires (Thomas, 2002) et dans la fréquence de non réalisation de la liaison facultative selon les contextes (Howard, 2005). Cette communication se propose de présenter la méthodologie d’une analyse contrastive concernant la production et le jugement d’acceptabilité de liaisons dans les mêmes contextes «déterminant + nom» et «adjectif + nom» chez des enfants francophones natifs (L1) âgés de 2 à 6 ans et chez des apprenants coréens de FLE (L2) qui ont été au centre d’un suivi longitudinal durant un an. Plusieurs contraintes ont conditionné le choix de la méthode de recueil de données. En effet, les sujets de conversation des adultes sont très différents de ceux des jeunes enfants : le lexique employé implique alors peu de séquences de liaison communes aux deux groupes. Par ailleurs, les interactions des L2 de niveau A1 du CECR sont la plupart du temps préparées en classe de langue ; ces deux arguments vont à l’encontre d’une observation en milieu naturel. En outre, les L1 ne pouvant répondre à un questionnaire écrit et les L2 ne pouvant se soumettre à un entretien oral, la méthode de recueil de données retenue a donc été l’élicitation expérimentale des productions à l’aide de tâches de dénomination d’image. S’agissant des jugements d’acceptabilité, nous avons mis en œuvre une tâche opposant des séquences avec liaison réalisées à d’autres non réalisées ou erratiques. La discussion portera sur deux axes. Premièrement, l’élaboration du protocole expérimental : le choix des contextes de liaison («déterminant + nom» et «adjectif + nom», mots 1 et mots 2 impliqués) ainsi que le choix des tâches (dénomination, production, jugement d’acceptabilité) proposées aux sujets et l’adaptation de celles-ci à leur âge. Deuxièmement, la discussion portera sur l’analyse des résultats. Nous nous demanderons comment comparer des résultats en production et des résultats en jugement d’acceptabilité, pour déterminer par exemple une avance des uns sur les autres ? En effet, il s’agit de « performances » différentes et un score de correction de 50 % n’a pas la même valeur dans les deux cas. Mais aussi comment comparer les deux groupes de sujets sachant qu’on ne peut ni faire correspondre des durées d’apprentissage (L2) à un âge de développement (L1), ni confondre les capacités d’apprentissage d’apprenants adultes et de jeunes enfants ? Dans les deux cas nous soumettrons les solutions retenues à la perspicacité de l’auditoire.

2013

2012



  • Harnois-Delpiano, M., Cavalla, C., & Chevrot, J. - P. L’acquisition de la liaison en L2 : étude longitudinale chez des apprenants 
coréens de FLE et comparaison avec enfants francophones natifs. Dans Franck Neveu, Valelia Muni Toke, Peter Blumenthal, Thomas Klingler, Pierluigi Ligas, Sophie PrVost Et Sandra Teston-Bonnard (Eds.) (Vol. SHS Web of Conferences. Actes du 3ème Congrès Mondial de Linguistique Française (CD-rom), p. 1575-1589). Lyon, France. doi:http://dx.doi.org/10.1051/shsconf/20120100150
    Résumé : Les récentes études sur l’acquisition de la liaison en langue 1 et en langue 2 tendent à montrer que la principale différence entre les francophones natifs et les apprenants de Français Langue Seconde ou Etrangère, concernant les liaisons obligatoires, ne résiderait pas dans la performance globale, mais dans les erreurs de production (Thomas, 2002). Cet article propose une comparaison des productions et des jugements d’acceptabilité de liaisons dans les contextes «déterminant + nom» et «adjectif + nom» chez des enfants francophones natifs et des apprenants coréens de FLE qui ont été au centre d’un suivi longitudinal durant un an, de la fin de leur deuxième année à la fin de leur troisième année d’étude du français. De premiers résultats suggèrent que malgré une tendance générale similaire, le processus d’acquisition n’est pas le même pour les deux groupes, et qu’on trouve chez les apprenants coréens un type d’erreur spécifique non attesté chez les enfants francophones natifs. Ces différences pouvant être dues à un apprentissage explicite des règles du phénomène de la liaison ou à la connaissance de la graphie, on peut supposer que les apprenants de FLE construisent leurs compétences en liaison en majorité grâce à l’input écrit et à l’enseignement. Toutefois, certains indices suggèrent que l’input oral n’est pas absent du processus.

  • Harnois-Delpiano, M., Chevrot, J. - P., & Cavalla, C. La liaison chez des apprenants coréens de FLE : comparaison de l’acquisition et de la stabilité des acquis avec des L1. Présenté à Journées IPFC InterPhonologie du Français Contemporain, 10-11 décembre 2012, Paris. Consulté de http://tinyurl.com/mhd-ipfc

2011

2010

2009

2008

2007

2006

2005

2004

2003

2002

  • Cavalla, C. Le changement chez les écologistes Verts. Les Cahiers Du Crppc, 12, 323-343.

  • Cavalla, C. Le sens du verbe « changer » dans le programme politique du parti Écologiste « Les Verts ». Approche sémantique et lexicale (Thèse de doctorat). Université Lumière - Lyon II, Lyon. Consulté de http://tel.archives-ouvertes.fr/tel-00440433
    Résumé : Ce travail de recherche, s'articule autour de l'analyse sémantico-lexicale du verbe changer dans le programme politique de 1994 du parti « Les Verts » : Le Livre des Verts – Dictionnaire de l'écologie politique. L'objectif est de distinguer les différents sens du verbe changer dans ce programme et de comprendre le sens de leur slogan « Changer tout ». Plusieurs questions ont alors émergé : est-ce un programme politique radical suggéré par le sémantisme du verbe changer ? Est-ce un sens particulier du verbe changer dans ce programme ? Existerait-il une définition politique du verbe changer ? Pour répondre à ces questions, nous avons opéré en deux étapes distinctes : une analyse en langue, à partir de différents dictionnaires, du verbe changer et de ses quasi-synonymes afin d'extraire une signification à peu près stable du verbe ; puis une analyse microsémantique en contexte afin de vérifier si le sens du verbe restait identique à la signification du lexème en langue.

2000

1999

Année non précisée

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